Peptide fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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=== Bibliographie === Claude Got, Rapport sur le sida, Paris, Flammarion, 1989 (ISBN 2-08-066332-1). Éric Heilmann (préf. Françoise Héritier-Augé), Sida et libertés : La Régulation d'une épidémie dans un État de droit, Arles, Actes Sud, 1991 (ISBN 2-86869-721-6). Anne-Marie Casteret, L'Affaire du sang, Paris, La Découverte, coll. « Enquêtes », 1992 (ISBN 978-2-7071-2115-8). Jean-Pierre Allain, Le Sida des hémophiles : Mon témoignage, Paris, Frison-Roche, 1993 (ISBN 2-87671-139-7). Bernard Derosier (éd.), Jean-Yves Le Déaut (dir.) et al., Rapport de la commission d'enquête sur l'état des connaissances scientifiques et les actions menées à l'égard de la transmission du sida, Paris, UGE 10-18, coll. « Documents », 1993 (ISBN 2-264-01950-6, SUDOC 22717948X). Michel Setbon, Pouvoirs contre sida : De la transfusion sanguine au dépistage : Décisions et pratiques en France, Grande-Bretagne et Suède, Paris, Seuil, coll. « Sociologie », 1993 (ISBN 2-02-019104-0, présentation en ligne). Jean Sanitas (préf. Michel Limousin), Le Sang et le Sida : Une enquête critique sur l'affaire du sang contaminé et le scandale des transfusions sanguines, Paris, L'Harmattan, 1994 (ISBN 978-2-7384-3085-4, présentation en ligne). Patrick Devedjian, Le Temps des juges, Paris, Flammarion, 1996. Raphaël Draï, « Catastrophe et responsabilité : À propos de l'affaire dite du sang contaminé », Quaderni, no 29, printemps 1996, « Sciences de la vie et médias », p. 129-143 (lire en ligne). Aquilino Morelle, La Défaite de la santé publique, Paris, Flammarion, coll. « Forum », 1996 (ISBN 2-08-211563-1).
Sources : fr.wikipedia.org
Lin Zuquiang, « Sida : La Chine au bord de la catastrophe », Libération, 19 février 2003 (lire en ligne). Laurence Lacour, Le Chant sacré : Une histoire du sang contaminé, t. 1 : 1955-1983, Paris, Stock, coll. « Les Documents », 2008 (ISBN 978-2-234-04815-7, présentation en ligne). Sophie Chauveau, L'Affaire du sang contaminé (1983-2003), Paris, Les Belles Lettres, coll. « Médecine et Sciences humaines » (no 16), mai 2011 (ISBN 978-2-2514-3025-6, présentation en ligne).
Sources : fr.wikipedia.org
Les seigneurs du sang, article d'Ursula Gauthier sur le scandale du sang contaminé en Chine. Le sang contaminé. Dossier sur l'affaire du sang contaminé sur le site survivreausida.net, l'émission de radio des séropositifs.
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== Biographie == Directeur du centre médical de la Queue en Yvelines où sont soignés les hémophiles, ancien chef du département de recherche du CNTS (Centre national de transfusion sanguine), Jean-Pierre Allain était au CNTS l'un des adjoints du Dr Michel Garretta. Il se retrouve impliqué de par ses activités et ses responsabilités au sein du CNTS au cours des années 1980 dans le scandale du sang contaminé qui éclate en France en 1991 et qui éclabousse durablement et gravement la filière de la transfusion sanguine française.
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=== Scandale du Sang Contaminé === Inculpé le 21 octobre 1991 en compagnie de Michel Garretta, principal responsable du Centre national de transfusion sanguine, Jacques Roux, alors directeur général de la santé et Robert Netter, chef du Laboratoire national de la santé, il est condamné un an plus tard, en 1992, par le tribunal correctionnel de Paris, confirmé ensuite par la cour d'appel de Paris en juillet 1993 pour "tromperie" sur la qualité des produits distribués par le CNTS, à quatre ans de prison dont deux avec sursis, tandis que le Dr Garretta était condamné à quatre ans d'emprisonnement ferme. S'il s’est plié aux choix imposés par le Dr Garretta, Jean-Pierre Allain était conscient de leurs implications: il ne distribuait pas à ses patients privés les mêmes produits que ceux qui ont pu contaminer des hémophiles.
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L'anhydrase carbonique est une enzyme qui transforme le CO2 en H2CO3 et inversement. Elle est présente chez les bactéries, les plantes et les animaux. La plupart des anhydrases carboniques sont des métalloprotéines qui contiennent un atome de zinc. C'est une des enzymes les plus rapides connues. Équation : H2O + CO2
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== Chez les vertébrés == Elle est notamment présente à la surface plasmique intracellulaire des globules rouges chez les vertébrés. Dans les reins, elle sert à libérer les protons H+. Dans les os compacts, l'anhydrase carbonique permet de maintenir les lacunes de Howship dans un milieu acide (pH=4,5) grâce à un apport en H+
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)